samedi 5 septembre 2009

Le gars qui court

Car, oui, je suis suffisamment inconscient pour aimer courir sur des terrains tout tordus, qui montent (beaucoup) et qui descendent (un peu).

Cela faisait un moment que je voulais courir de façon plus régulière, pas juste un footing du dimanche matin quand il fait beau. C’est longtemps resté un vœu pieux, il y a avait toujours une bonne raison pour ne pas y aller (faut garder les petits, il fait trop froid, trop chaud, il pleut, faut faire à manger….). Finalement, je partais courir 5 ou 6 km une fois par mois, voire moins, les bonnes saisons. Profitant de la remise à plat de ma vie, je m’y suis vraiment mis il y a un an. Un grand merci au passage à celle qui a su me motiver pour que je m’y mette, et aux entrainements de Nanardroopy, d’OVS Lorient ! En plus de courir en semaine en guise d’entraînement, je me suis mis comme objectif de faire au moins une course “officielle” par mois. J’ai commencé petit, avec un premier trail de 8 km. Mon record de distance est de 22 km, lors du trail de Locunolé (minuscule bourgade finistérienne, peuplée d’individus charmants, malgré leur passion pour les Mac et les iPhones).

Si je devais énoncer mes objectifs pour ces courses, ce serait dans l’ordre :

  1. me faire plaisir.
  2. terminer la course (seul, sans l’aide de brancardiers).
  3. finir dans la première moitié du classement, éventuellement le premier tiers.

Le chrono n’est pas vraiment important, et ne signifie pas grand chose seul, c’est vraiment dépendant du terrain.

Ma dernière course en date, c’était les Foulées vertes de Plouay du 30/08/2009, pas trop méchant. Pas super bien préparé non plus.

  • 12 km
  • 54’29”
  • 105ème sur 279 classés
  • 35ème de la catégorie / 62.

En plus, ma pomme a été prise en photo :-)

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Courses précédentes :

  • Trail de Cléguer : 8km de nuit, 105ème/181, 58’28'”
  • Trail de Mellac : 13.6 km, 253ème/386, 1h18’50”
  • 10 km de Quimperlé : 10 km, 95/304, 44’46”
  • 6h de Scaer : hors catégorie, c’était une course en équipe, en relais : 22ème/85 équipes, 85.578 km parcourus en 6h.
  • Trail de Locunolé : 22 km, 56ème/127, 1h59’58”
  • 10Miles Interceltiques : 16.9 km, 147ème/387, 1h11’10”

Prochaine course : le 20/09/2009, 12.6 km.

jeudi 3 septembre 2009

Workout Details | SportyPal

Workout Details | SportyPal

mercredi 2 septembre 2009

Quelques liens…

… glanés çà et là.

mardi 1 septembre 2009

Ampoules basse consommation : mais bien sûr…

Disclaimer : ce post n’est absolument pas écologiquement correct.

ampoule Depuis aujourd’hui, les ampoules à incandescence de 100W sont interdites de fabrication. A la place, d’ici peu, on ne trouvera que des ampoules fluocompactes, dites “basse consommation”. C’est mieux, c’est plus écologique car ça consomme moins, la lumière est plus agréable, etc… C’est un peu plus cher à l’achat, mais c’est rentabilisé à la longue. Mouais. Alors on va faire un petit calcul, niveau 4ème, et encore. Prenez vos stylos et votre cahier.

Mon appartement possède encore 9 douilles pour ampoules à incandescence. Pour simplifier, on va dire qu’elles font toutes 60W. Le kWh chez moi, sur ma facture EDF, coûte 0.0803 €. Par hypothèse, on va dire que chaque ampoule éclaire 2h par jour, pendant 300 jours. Une ampoule à incandescence de 60 W coûte, allez, disons 1€. L’équivalent en basse consommation serait de 15 W, au prix de 10€.

Coût achat d’une ampoule à incandescence + un an d’utilisation :

1 € + 0.06 kW × 0.0803 €/kWh × 2h/jour ×300 jours/an = 3.89 €

Coût achat d’une ampoule basse consommation + un an d’utilisation :

10 € + 0.014 kW × 0.0803 kWh × 2h/jour × 300 jours/an = 10.67 € => No comment.

Ah oui, mais on va me dire, que sur la durée de vie, on y gagne. OK, on va reprendre avec les mêmes données, et en ajoutant qu’une ampoule basse consommation dure environ 6000 heures et une ampoule à incandescence environ 1000 heures. Il faut donc 6 fois plus d’ampoules à incandescence pour éclairer pendant la même durée qu’une seule ampoule basse consommation. Et 6000 heures, avec nos hypothèses de départ, cela correspond à 10 ans.

Coût éclairage avec lampe à incandescence pendant 6000 heures:

(6 × 1 €) + 0.06 kW × 0.0803 €/kWh × 2h/jour ×300 jours/an × 10 ans = 34.91 €

Coût éclairage avec lampe basse consommation pendant 6000 heures :

10 € + 0.014 kW × 0.0803 kWh × 2h/jour × 300 jours/an × 10 ans = 16.75 €

=> Ouais, génial, je gagne un peu plus de 24 € sur 10 ans par ampoule, yahou, le début de la fortune.

Ne pas oublier que j’ai 9 ampoules à la maison, donc un investissement de départ de 90€ + changer toutes les douilles car les ampoules basse consommation ne s’adaptent pas sur les douilles actuelles => 30 à 40 € de plus en investissement. Il me faut donc plus de 3 ans pour rentabiliser le passage aux ampoules basse consommation. Et comme je ne compte pas rester encore 3 ans dans mon appartement, je ne franchirai pas ce cap.

Alors on peut argumenter que maintenant, on peut trouver des ampoules basse consommation moins chères, de l’ordre de 5 €. C’est vrai. Cela dit, on n’a rien sans rien, et à ce prix là, c’est que les ampoules sont moins performantes et contiennent plus de mercure. Ben oui, les ampoules fluocompactes contiennent un des métaux les plus polluants et nocifs (en fait c’est du gaz de mercure, et c’est vachement bien si vous pétez l’ampoule, vous avez un gaz nocif qui se répand paisiblement chez vous). Les ampoules les plus performantes et les moins utilisatrices de mercure sont également les plus chères (plus de 20 € chez Osram…) Dû à cette présence de mercure, d’ailleurs, je ne suis pas du tout persuadé que le bilan écologique de ces ampoules soit si fameux que ça. Et encore, je n’entre pas dans la polémique du rayonnement électromagnétique que dégagerait ces ampoules.

En conclusion, je ne dis pas qu’il ne faut pas utiliser ces ampoules basse consommation, mais que dans mon cas, l’investissement initial plus les doutes sur leurs prétendues vertus écologiques font que je ne m’équiperai pas pour l’instant. On verra ça lors d’un prochain déménagement.

Bien fait, tiens !

La production de crédits [à la consommation] s'était effondrée au premier semestre de 15,6 %, une contraction d'une ampleur inédite depuis vingt ans. Sur les sept premiers mois de l'année, le recul s'établit à 16 % en glissement annuel. Mais tous les crédits ne sont pas logés à la même enseigne. Ainsi, l'ASF note «une nouvelle dégradation» pour le crédit renouvelable (ou «revolving»), qui chute de 15,1 % par rapport à juillet 2008 après avoir reculé de 14,1 % en moyenne les trois mois précédents.

De même, l'effondrement se poursuit pour les prêts personnels (sans objet précis) qui accusent une baisse beaucoup plus forte. Ils ont perdu 29,2 % en juillet après avoir chuté de 28,5 % en moyenne les trois mois précédents. Les financements destinés à l'équipement du foyer se réduisent également de plus en plus, avec une baisse de 17,2 %, contre 14,3 % en moyenne les trois mois précédents.

Source.

Ces cochonneries de crédits à la consommation (les Cetelem, Cofidis, Sofinco, etc…) se cassent la figure, tant mieux ! Ce sont de vrais vautours qui se régalent de la fragilité financière de leurs victimes, en les enfonçant encore plus dans le surendettement avec leur prêts (la fameuse “réserve d’argent” qu’ils vous octroient immédiatement, sans même que vous l’ayez demandé, et qui correspond à un prêt au taux imbattable d’environ 18% !!!). Bref, que ces organismes disparaissent, on les plaindra pas. Prochaine pourriture à éradiquer : les généreux “racheteurs de crédit” (Partners Finance etc…) qui regroupent vos crédits de surendettés en un seul prêt, en se sucrant de belle manière sur le dos de leur surendettés de clients.

Etape ultime du processus : éduquer les gens à être suffisamment lucides pour ne pas consommer plus que nécessaire, mais ça, ça va être plus dur…

lundi 31 août 2009

Bye bye Deezer, welcome Grooveshark

Grooveshark Vous l’aurez remarqué, les morceaux que je linke sont désormais en provenance de Grooveshark, et non plus de Deezer. Pourquoi ? Ben tout simplement parce que ce dernier ne met plus à disposition son lecteur exportable, à moins de tripatouiller des versions bêta de machin-chose, et franchement j’ai autre chose à faire que bidouiller une solution bancale. Quand les pros du web deux-zéros/blogogosphères/webmarketeux à 2 roubles comprendront-ils que l’avenir est à la solution simple qui fonctionne, sans fioritures ? Bref, je m’égare. Après avoir demandé un tuyau sur une solution alternative sur Twitter, on m’a conseillé Grooveshark. Et la lecture de cet article me dit que Deezer a intérêt à se bouger le bas du dos rapidement s’ils ne veulent pas terminer avec un destin à la Netscape.

Extreme : Saudades de Rock

Extreme est un groupe que j’ai toujours aimé. Extreme ? Mais si, tout le monde connaît ça :

En fait, le reste du répertoire est très loin de cette bluette pour ados gratouillant leur guitare sur la plage dans le but de draguer les filles qui tombent en pamoison devant tant de talent (je ne me moque pas, j’ai fait pareil !). Et surtout, Nuno Bettencourt est un guitariste que j’admire, par son phrasé, sa technique irréprochable et la façon qu’il a de remplir à lui tout seul l’espace musical.

Le dernier album que je connaissais d’eux était “Waiting for the punchline”, album assez sombre qui n’avait pas transcendé mes oreilles, à quelques exceptions près, comme cet instrumental, Midnight Express (morceau sur lequel je m’écorche les doigts mais que j’arrive à peu près à jouer).

Extreme Saudade Et puis, j’ai donc découvert récemment qu’ils avait sorti un album intitulé “Saudades de Rock”. Je ne sais pas où ils sont allés pêcher un titre à coucher dehors comme ça. Toujours est-il que cet album est un vrai retour aux sources de “Pornograffitti” et “III Sides”. C’est rock’n’roll, c’est funky, c’est tranchant, bref, tout comme j’aime. Même les morceaux plus calibrés pour les FM américaines sont bien foutus, comme “Last hour” (très influencés par Aerosmith, d’ailleurs). Nous, on nous passe du Christophe Maé sur nos FMs, on a en France les stars qu’on mérite. Nuno est au top de sa forme et passe allègrement du gros riff (Comfortably Dumb – on notera le clin d’oeil à Pink Floyd) à des envolées plus mélodiques (Last Hour) où il fait crier sa guitare. Pat Badger à la basse assure un groove bien épais, et les parties basse/guitare jouées à l’unisson respirent la technicité et la bonne entente entre musiciens. En bref, j’adore ! Cet album a détrôné “Death Magnetic”, pourtant solidement accroché à mes oreilles depuis presque une année.

Comme d’hab, pour la route, voici un extrait de l’album, dont l’intro quasiment injouable reflète tout le talent de Nuno.

samedi 29 août 2009

Premières vagues créations photographiques

Depuis un moment, je m’intéresse de près à la photo, et je suis en pleine réflexion sur mon prochain achat, même si j’ai inconsciemment déjà jeté mon dévolu sur un modèle.

Voici quelques photos sans aucune prétentions ni retouches prises pendant les vacances (jeu interactif : devine toi-même à quels endroits ces images ont été prises, ce n’est pas difficile, tu peux y arriver). Photos obtenues avec un compact Panasonic Lumix DMC-FX10 tout cassé de partout, mais fonctionnant quand même.

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jeudi 27 août 2009

Le co-branding, c’est l’avenir

ailleuphone

Trouvé sur le forum de Mobifrance.

Déformons-nous les doigts sur la 6-cordes.

Je me lasse un peu, côté guitare, des accords “classiques”, je cherche souvent à les colorer (Em7 au lieu de Em, par exemple). Malheureusement, n’ayant à peu près aucune connaissance de la théorie musicale, je me trouve vite limité. Je découvre donc peu à peu ce que l’on peut faire dans le jazz, et je me régale. Techniquement, ces “nouveaux” accords (nouveaux pour moi) ne sont pas très compliqués à jouer (même si certains ont des doigtés assez exotiques), et ils offrent une palette de sons et de mélodies peu communes dans la musique que j’écoute habituellement.

Donc en ce moment, je bosse ça :

et ça (en fait, je joue la partie de piano transposée à la guitare) :

PS : la version de “Cry me a river” d’Aerosmith est bien jusqu’à l’intro, mais ensuite, c’est un vrai désastre.